Ces handicaps invisibles qui sont bien réels

Publié le par cioranne@hotmail.com

"Vous allez mal, mais pourtant, vous avez l'air d'aller bien. Il vous est donc interdit de vous plaindre. Vous devez quotidiennement assumer vos responsabilités professionnelles, familiales et sociales comme si de rien n'était puisque vous n'êtes pas malades." C'est à tous ceux qui souffrent de maux invisibles, de handicaps qui ne sautent pas aux yeux, de troubles encore méconnus que le Dr Henri Rubinstein, neurologue et spécialiste de l'exploration du système nerveux, consacre son dernier livre.

Nombreuses sont les personnes qui sont affectées par des maux invisibles : migraine, fatigue chronique, fibromyalgie, mal de dos, hyperactivité, troubles obsessionnels compulsifs, agoraphobie, la liste est longue. Malheureusement, la société, qu'il s'agisse du corps médical ou de la Sécurité sociale, est souvent mal informée à leur sujet et ne reconnaît pas officiellement leur caractère invalidant. Quant à l'entourage de ces patients, il affiche souvent un scepticisme mal vécu, voire un déni total.

Le Dr Rubinstein cherche, dans son ouvrage, à aider "le vaillant petit soldat que vous n'êtes plus". Car il sait qu'un jour, il devient pratiquement impossible de continuer à donner le change, même si son emploi, sa place dans la société et l'équilibre de sa famille sont en péril. "Mon propos est de montrer que le handicap invisible doit être reconnu et identifié, écrit-il. Tout un pan de la médecine s'y emploie de plus en plus." Des examens très sophistiqués permettent parfois d'identifier des anomalies métaboliques discrètes. Avec, à la clé, l'espoir de trouver des solutions appropriées.
* Les Handicaps invisibles - Comment les identifier, les combattre et les surmonter , édition du Seuil, 378 pages, 19,90 euros

Anne Jeanblanc "le point"


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CHAMBRAGNE 21/06/2010 15:36


Bonjour,
J'ai été diagnostiquée fibromyalgique, il y a 3 ans, avec comme vous des douleurs omniprésentes... J'ai essayé acupuncture, osthéopathe, médicaments, etc. rien ne m'a aidé. En janvier 2008, j'ai
commencé par être soignée par la fasciathérapie pratiquée par une kiné. Au bout de 3 mois, j'ai ressenti de bons résultats à raison d'une heure par semaine. Cette femme a changé ma vie. Je continue
toujours. C'est une nouvelle technique, pas encore très répandue mais efficace. Ma kiné se "perfectionne" constamment. Je suis prise en charge à 100 % grâce à mon médecin traitant. J'aimerais tant
que vous puissiez trouver le même soulagement que moi
Marie